


NOTE D’INTENTION DU CONCOURS NATIONAL DE CHARADES
De tous les événements ludiques que j’invente et organise, j’éprouve une certaine tendresse pour les concours de charades. Symbole, à mes yeux, du passage d’un divertissement solitaire à un plaisir collectif, avec la compétition et le spectacle, lors de la remise des prix, transformée en veillée-lecture. Les jeux ne trouvent généralement leur plénitude qu’au moment où ils suscitent une résonance complice, quand le jeu est directement inséré dans les mœurs quotidiennes.
LES CONCOURS INTERVILLES DE CHARADES RÉALISÉS :
- Le premier a été organisé à l’automne 2022, pour les enfants du périscolaire de Gières, ainsi que la ludothèque.
- Décembre 2023 et 2024, à la ludothèque de Varces. Ont participé une soixantaine de personnes : une classe de CM2, les résidents de la résidence autonomie (les grands vainqueurs d’ailleurs), les bénévoles et les habitants.
- Mars 2023, dans le cadre de PLACE AUX JEUX. Ont participé une centaine de personnes, et Antoine Bauza fut le président du jury.
- Juillet 2025, pour Chalon dans la rue, en partenariat avec la boutique ludique L’enjeu.
Certains concours ont été thématisés : « ça se mange ! », les jeux de société, les arts du spectacle etc…
Les objectifs : créer des liens intergénérationnels et multi-services autour d’un événement, créer des liens entre les villes, valoriser les mots et les jeux qu’ils permettent, ainsi que l’écriture, l’orthographe, le dessin, et donc l’intelligence authentique et manuelle, valoriser la participation grâce à une exposition temporaire d’une semaine de toutes les charades proposées, illustrer le slogan de subverti : « changer le monde en s’amusant » ou d’Einstein : « la créativité, c’est l’intelligence qui s’amuse »
« La poésie se situe dans un espace ludique de l’esprit, dans un univers propre que l’esprit se créé, où les choses revêtent un autre aspect que dans « la vie courante » et sont reliées entre elles par des liens différents de la logique. Elle réside au-delà du sérieux dans ce domaine originel propre à l’enfant, à l’animal, au sauvage et au visionnaire, dans le champ du rêve, de l’extase, de l’ivresse et du rire. Pour comprendre la poésie, il faut admettre la supériorité de la sagesse enfantine sur celle de l’homme. » Johan Huinzinga, dans Homo Ludens.