À TOUT À L’HEURE

Nom de l’auteur/autrice :atoutalheure2604@gmail.com

Évènements sur mesure

Fête du puzzle

Organiser un événement convivial et fédérateur autour du puzzle. Déclinaison de défis solitaires ou en groupe, de compétition et de coopération, avec fantaisie et sérieux. Un éclairage sur l’édition de ce jeu qui est particulièrement vivante.

Photo-poésie

Reportages en cours

1.LA BÉRARDE FOR EVER Ma Bérarde Chacun son centre du monde, ou de l’univers, pourvu qu’on en ait un. Pour Dali, c’est la gare de Perpignan, pour moi, c’est la Bérarde. Un lieu vivant ou imaginaire, réel ou inventé, un endroit où dès qu’on pose les pieds, résonne en nous l’accord parfait, la sublime sensation de se sentir en vie, en se disant que c’est tant mieux. Je ne sais si par atavisme avec un grand-père qui menait quotidiennement son car là-haut, par une certaine nostalgie de l’enfance où on m’emmenait pique-niquer et crapahuter sur les sentiers, contrainte et forcée à l’époque. Je ne sais d’où vient ce sentiment, mais je sais qu’il fut réactivé par ma rencontre avec Chloé et Jean-Baptiste, au hasard d’une soirée à Prapoutel. 1er novembre 2024 : je reprends donc la route vers les sommets, au sens propre comme au figuré, un boitier à la main, et le sourire, malicieux. Photographier, c’est faire acte du refus d’oublier, acte de mémoire comme de lucidité, de catastrophe en catastrophe, nucléaire ou naturelle, j’ignorais ce que j’allais trouver. Rien à voir avec les vautours, seulement la farouche volonté de ne pas laisser ses endroits au passé…. A mon grand étonnement, malgré ce qui s’est passé, je fus saisie d’émerveillement. La Bérarde a été épargné du capitalisme montagnard et touristique, aucune colonisation des sommets par les engins mécaniques et autres téléphériques, ni poteau électrique. Et si ce coin du monde venait de s’exprimer ? Coute que coute, rester libre et sauvage, à portée de tous ceux et celles qui s’en donneront la peine. Je ne peux désormais plus parcourir les cols et crêtes qui me font rêver, mais les regarder, vivants majestueux et naturels, savoir que cet endroit existe, me suffit. J’ignore s’il faut réparer ou pas la Bérarde, mais en sauvegarder l’accès me semble indispensable. 3. MLLE TROMBONE À LEGOLAND / MAI 2025 2. MES RECETTES DE CUISINE

Photo-poésie

Les ateliers photo « L’œil en jeu »

L’IDÉE : Faire une photographie, c’est comme écouter un instant, activer son regard, sentir le sens de la lumière, se mettre en mouvement, danser autour du sujet, créer une mise en scène, et appuyer pour se créer un souvenir. Atelier de 3h, ouvert à tous, de préférence de 9h à 12h, pour une lumière du soleil un peu douce, ou de 16h à 19h, pour les mêmes raisons. Venir muni d’un appareil numérique, d’un téléphone portable, ou de quoi faire une photo. Pour les démunis, je prêterai le mien, un Z5 de chez Nikon. Pour 10 participants maximum par groupe, pour un total de 98 personnes maximum sur le projet. Les thèmes proposés : Dans ces ateliers thématiques, je vous propose d’éclairer la nature, l’art, les éléments, dans différents quartiers d’une ville, de nous mettre sur la trace du passé, de faire des mises en scène, d’inventer dans un cadre donné, de jouer avec les contraintes de la photographie comme nous jouons avec les règles d’un jeu… S’amuser à voir, à regarder la réalité, la modifier peut-être par la photographie. ATELIERS PROPOSES à SÈTE en 2025 :

Évènements sur mesure

Bingo festif et amusant

Comme vous le savez, la loterie et le bingo sont des jeux de chance. La distinction essentielle entre le bingo et le loto se trouve dans la façon dont les joueurs remplissent leurs cartons ou leurs grilles. Dans le jeu de loto, vous complétez votre bulletin avant que le tirage n’ait lieu. Pour le bingo, c’est l’inverse : vous complétez votre grille de bingo avec les jetons au fur et à mesure que les chiffres sont annoncés par la maître de jeu. Le but du bingo reste de remplir une ligne, une colonne ou une diagonale de cinq cases avec cinq noms différents. Le joueur qui a réussi cette tâche dit « bingo » et s’assoit. Tout en respectant, les codes et la tradition de ce jeu, en étant la maître du jeu, il est facile d’amener une touche d’humour, de convivialité, voir de loufoquerie, afin de transformer ce moment ludique en un moment unique et drôle. C’est un moment de bonheur intense et d’émotion vive, lorsque l’on gagne. On en ressent alors une satisfaction qui booste l’estime personnelle. Le bingo convient parfaitement à tout le monde, puisqu’il n’exige ni talents particuliers ni efforts physiques importants. Il est aisé d’utiliser les cartes de jeu et la cadence des parties peut être adaptée selon les exigences des joueurs. Par exemple, pour les personnes âgées ayant une mauvaise vue, des cartes dotées de caractères plus grands peuvent être adoptées. Cette souplesse offre à tous, indépendamment de leur niveau d’autonomie, la possibilité de jouir pleinement du jeu. Inconsciemment, la personne active sa mémoire à court terme, puisqu’elle doit mémoriser le numéro et le retrouver sur sa carte. Cela nécessite aussi de maintenir une concentration constante. Ces instants communs aident à réduire l’isolement fréquemment ressenti par les seniors et renforcent le sentiment d’appartenance à une communauté. Le bingo figure parmi les loisirs les plus populaires et l’un des plus appréciés. Simple et accessible, il présente bien des avantages : ce jeu favorise la création de liens entre les personnes, stimule l’esprit et contribue au bien-être. La petite histoire : Il est connu que Charlemagne était un grand passionné de ce jeu et qu’à la cour du roi Dagobert, il n’était pas rare de voir des femmes avec des sacs pleins de petites sphères en bois ornées d’écritures. Le jeu s’appelait alors « Ginbo ». Sa forme actuelle date du début du siècle dernier, mais elle a une tout autre origine : c’est en Italie, en 1530, qu’un certain « Lo Giuco de Lotto » a eu l’idée d’instaurer une loterie nationale. Dans ce jeu, chaque participant recevait une carte comportant généralement 12 numéros (bien que des cartes avec 24 et 36 numéros aient également été retrouvées). Ces numéros étaient associés à de petits cylindres de bois portant des numéros, mélangés dans un sac. Le gagnant était celui qui était le premier à annoncer que tous les numéros présents sur sa carte avaient été tirés du sac. Ce type de divertissement a vu le jour en France à la fin du XVIIe siècle. En 1929, un jeu similaire nommé « Beano » était particulièrement populaire dans la région d’Atlanta (États-Unis). Le nom « Beano » est une dérive du mot « beans », signifiant « fèves ». Les joueurs avaient recours à des fèves sèches pour signaler les numéros tirés sur leurs planches de jeu. Lors de la grande finale de 1930, un entrepreneur-commerçant nommé « Lowe » a, par inadvertance, hurlé « Bingo » au lieu de « Beano ». Cela lui a donné l’idée de rebaptiser ce jeu « Bingo ». Ensuite, grâce à des calculs sophistiqués, le nombre de grilles de Bingo a été multiplié pour dépasser les 6000 exemplaires et combinaisons différentes. C’est de cette manière que le jeu de Bingo, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a vu le jour.

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